Ça ressemble à quoi une frontière ?
Certains construisent des murs, hauts et humainement désarmants,
d’autres la surveillent attentivement, doigt sur la gâchette…
Chez moi, on laisse la nature faire son œuvre.
Tu penses qu’une frontière sauvage et oubliée, ça n’existe pas ?
Laisse-moi te prouver le contraire !


À l’est de la France, il y a la Franche-Comté. À l’est de la Franche-Comté, il y a le Haut-Doubs. À l’est du Haut-Doubs, il y a la petite ville de Villers-le-Lac. Et c’est là, dans cette petite ville du bout de la France que commence un périple merveilleux, une promenade où les paysages oscillent entre France et Suisse et où l’horizon s’abandonne à la profusion des sublimes tons bleus et verts. Et c’est dans ce petit coin oublié, ces terres pratiquement inconnues et sauvages, que j’ai envie de t’emmener aujourd’hui. En Franche-Comté, la notion de frontière est toute relative. Depuis des siècles, la Suisse est pour nous bien plus qu’un simple pays voisin. Ici on vit avec la Suisse et, dans le Haut-Doubs, on a parfois plus en commun avec ce voisin qu’avec le reste de la France. Ici, au milieu des similitudes entre les crêtes boisées, les pâturages verdoyants, les roches et les forêts de sapins, la notion de frontière est décidément bien floue.
La France partage une frontière de 572 kilomètres avec la Suisse dont 230 rien qu’en Franche-Comté. Alors que dans le sud de la région, ce sont plutôt les hauts plateaux, les combes et les reliefs qui marquent la frontière, à partir de Villers-le-Lac, c’est le Doubs, rivière bien comtoise, qui joue les douaniers et s’improvise frontière. Sur environ 50 kilomètres, la rivière s’élance dans sa belle robe bleue entre les deux pays, en creusant sur son passage une vallée étonnante.

Au cours des siècles, le Doubs et sa vallée majestueuse ont façonné l’Histoire et les paysages. Loin de représenter une séparation entre Franche-Comté et Suisse, la rivière a plutôt jeté un pont malgré les paysages escarpés et les falaises à flanc. Ici, la nature reste indomptée, sauvage et brute, comme le cœur de ses habitants, et est le théâtre de bon nombre d’histoires et de légendes. On va parcourir des kilomètres, on va survoler des siècles d’Histoire et on va en prendre plein les yeux.
Alors, on va dans le Doubs ?
Petit précis d’Histoire :
dans les pas des passeurs et des contrebandiers.
Quand la Franche-Comté devient française en 1674, Louis XIV s’empresse d’imposer la gabelle, une taxe sur le commerce du sel existant en France depuis le 13e siècle. Les Francs-Comtois, qui commercent avec la Suisse depuis plusieurs siècles, ne tardent pas à s’organiser et se lancent dans la contrebande (la bricotte comme on l’appelait alors). En 1791, un siècle plus tard, la France crée des postes de douane. Ces douaniers, appelés gabelous, sont alors envoyés en nombre pour surveiller la frontière, embusqués dans les froides forêts du Haut-Doubs, et attraper les contrevenants.
Toutefois, malgré la présence dissuasive des gabelous, la contrebande a perduré et tout type de marchandise transitait sur le Doubs : du tabac, de l’alcool, du bétail, de la poudre de chasse… C’était la traversée de tous les dangers et, bien vite, la vallée a pris le sinistre nom de “vallée de la mort”.

Outre la contrebande, la vallée était un lieu de passage vers la Suisse et a vu défiler un grand nombre de personnes, chacune ayant enrichi ces paysages d’histoires fascinantes ou déchirantes. Ce furent d’abord les bourgeois fuyant la Révolution, puis les Juifs sous l’Occupation. En 1940, alors que deux tiers de la Franche-Comté sont occupés par les forces allemandes, on pouvait passer en zone libre à différents endroits de la région mais la traversée du Doubs restait peut-être le plus discret et permettait, elle, de passer en Suisse, zone neutre non occupée par les Allemands.
Nombre de résistants et de passeurs œuvraient quotidiennement pour faire passer en Suisse des Juifs, des militaires, les résistants recherchés et les réfractaires au STO (Service de Travail Obligatoire) et c’était au péril de leur vie que chaque jour hommes, femmes et enfants franchissaient cette vallée de la mort et les capricieux flots du Doubs pour rejoindre la Suisse.
Désormais, les postes de douaniers créés en France ont peu a peu disparu. Ce sont principalement touristes et randonneurs qui franchissent cette frontière. La contrebande existe toujours, mais le profil du bricottier a bel et bien changé : passeurs de drogue ou d’argent sale, criminels ou immigrés clandestins passent désormais la frontière mais ça, c’est une autre histoire.
Suivre le Doubs franco-suisse : que voir ?
Je te disais en début d’article que le Doubs fait office de frontière entre la France et la Suisse sur plus de 50 kilomètres. Voici une sélection des lieux à ne pas manquer si, comme moi, tu as envie de suivre le Doubs et voir à quoi ressemble cette frontière à nulle autre pareille.
LES BASSINS ET LE SAUT DU DOUBS
Au départ de Villers-le-Lac, une jolie croisière te permet de voguer sur les eaux paisibles du Doubs et de pénétrer dans un canyon de roche et de verdure : les Bassins du Doubs. Aucune maison, aucune route, juste de la nature. Au terme de cette balade, une cascade de 27 mètres, le Saut du Doubs, classé Grand site national.




Après environ 4 kilomètres sur le lac et dans les Bassins, on arrive au débarcadère. Quelques minutes de marche permettent de rejoindre le Saut du Doubs et ses belvédères (deux côté français, un côté suisse). Après environ 3 heures de pause, il est temps de reprendre le bateau pour retourner à Villers-le-Lac. S’il est possible de s’approcher du Saut du Doubs en voiture grâce à un parking (il te faudra tout de même marcher sur une route forestière pendant environ 15 minutes), rejoindre la site par bateau est vraiment l’option que je recommande. Sans bateau, pas de traversée des Bassins du Doubs.
Depuis le deuxième belvédère français, en face de la cascade, un sentier de randonnée permet de longer le Doubs tout le long de la frontière. C’est un tronçon de la Grande Traversée du Jura (GTJ) qui relie Mandeure (dans le Doubs) au Grand Colombier (dans l’Ain) sur 394 kilomètres. Pour la suite de notre balade, on va remonter le sentier en direction du nord.
LE LAC DE MORON
Le Lac de Moron, c’est un lac sauvage, perdu entre de hautes falaises calcaires, des berges abruptes et des massifs forestiers. Ce lac artificiel créé suite à la construction d’un barrage hydraulique est longé par un sentier de randonnée qui t’offre de somptueux panoramas.

Le lac de Moron est un lac accessible aux seuls randonneurs empruntant les sentiers qui épousent les contours de cette petite mer entre France et Suisse, aucune route n’en permet l’accès. Côtés français et suisse, de beaux belvédères donnent l’accès à de somptueux panoramas (les plus beaux se trouvent côté suisse).
Pour accéder au lac depuis le Saut du Doubs, on longe un chemin tantôt ombragé tantôt à découvert offrant de jolies vues sur le Doubs qui s’écoule paisiblement.




Au bout du lac se trouve le Barrage du Châtelot. À la différence du lac de Chaillexon, créé par un éboulement de roches dans les gorges du Doubs il y a environ 15 000 ans, le lac de Moron est une retenue d’eau artificielle formée par le barrage du Châtelot. D’une hauteur de 74 mètres, le barrage retient environ 20 millions de m³ d’eau permettant la production d’électricité. On poursuit notre marche sur le petit sentier en gravier qui descend le long du barrage pour rejoindre une des parties de que je préfère : les Gorges du Doubs.
LES GORGES DU DOUBS
Après le lac de Moron, le Doubs s’enfonce davantage au milieu des roches, des sombres forêts de sapins et des sous-bois moussus. Un monde magique teinté de légendes, d’histoires et de drames qui ont donné le nom de Vallée de la Mort. Les gorges du Doubs, un lieu sauvage et préservé qui te réserve de belles découvertes.






J’adore cette balade ! Sans difficulté particulière, elle est une des balades que j’aime faire régulièrement. J’adore cette plongée au cœur d’une nature sauvage, en suivant ce sentier paisible qui longe la frontière. Aucune pollution sonore ne vient troubler ce moment un peu hors du temps, seuls les bruits de l’eau, le coassement des grenouilles ou le gazouillis des oiseaux t’accompagnent.
En poursuivant sa route vers le nord, le Doubs se transforme une nouvelle fois en un lac calme et paisible : le lac de Biaufond. Autour du lac, pas de falaise crayeuse ni d’à-pic vertigineux, le lac ouvre sur un beau pâturage côté suisse. La bande son du lieu est le clapotis de l’eau et les cloches des vaches, tout juste interrompu par les quelques voitures qui franchissent le petit pont et qui circulent entre France et Suisse.

LES ÉCHELLES DE LA MORT
Après Biaufond, les gorges du Doubs sculptent le relief en un inquiétant canyon et portent désormais un nom beaucoup plus mystérieux, intrigant et effrayant : la vallée de la mort. Un nom peu engageant qui évoque avec justesse la brutalité des paysages et qui témoigne de la crainte longtemps suscitée par cette vallée, sévère et rude. En découvrant ces lieux sauvages et isolés, on imagine aisément le danger qu’encourrait les contrebandiers devant franchir cette vallée.
Dans la gorge étroite et resserrée, tel un tombeau géant, l’horreur du lieu est accentuée par le grondement menaçant de la rivière. Il n’en fallait pas plus pour que de tels lieux donnent naissance à toutes sortes de légendes sinistres ou de croyances fascinantes : on évoque des crimes et des sabbats de sorcières, on parle d’animaux fantastiques, d’esprits et de revenants affolant les passants égarés, on rappelle les troupes de mercenaires suédois à la solde des Français massacrées par les Francs-Comtois pendant la Guerre de Dix-Ans ou encore des histoires d’amour nées malgré tout dans ces lieux chaotiques.

Et puis il y a les Échelles de la Mort, accrochées à flanc de falaise et permettant de rejoindre un belvédère, suspendu un centaine de mètres plus haut. La vue y est imprenable sur les gorges du Doubs. Il fut un temps où ces échelles, au 17ème siècle, n’étaient que des troncs d’arbres, arrimés tant bien que mal aux parois. Ce n’est qu’en 1898 que deux forgerons du coin fabriquèrent 3 échelles en acier. Aujourd’hui, elles sont solidement attachées à la falaise et le parcours est sécurisé. Il y a même une via ferrata et des mordus s’adonnent même à l’escalade.



Mais avant d’être un lieu de loisirs plébiscité par les amateurs de sensations fortes, les échelles étaient un point de passage des contrebandiers puis des passeurs. Au clair de lune, ils traversaient les sombres forêts de sapins et descendaient, avec précaution, ces échelles de bois. En dessous d’eux : l’abîme, le néant et le grondement du Doubs, tel un Styx menaçant. Les paysans s’y risquaient lourdement chargés, portant même parfois le bétail sur leurs épaules. Les échelles se brisaient régulièrement, laissant choir le contrebandier et sa cargaison dans les ténèbres. La mort était certaine. Pour conjurer le sort, de petits autels sont creusés dans la roche avec des statues de la Vierge !

GOUMOIS, VILLAGE FRANCO-SUISSE
Au terme de près de 50 kilomètres entre deux pays, le Doubs traverse Goumois, un petit village, installé dans un pittoresque décor fait de roches, de plateaux et d’étendues boisées. Il est situé à quelques kilomètres de l’endroit où le Doubs, las de serpenter entre deux pays, bifurque et s’offre une aventure en terres hélvètes, avant de se raviser, après un court séjour chez nos voisins, et de revenir en territoire comtois, pour traverser la région en direction du sud. Et quand on arrive à Goumois, on descend dans la vallée en passant par la corniche, d’où la vue sur la vallée est magnifique.

Signé en 1815 après la défaite de Napoléon I, le traité de Vienne rend à la France ses frontières de 1791, à quelques différences près. On décrète que le Doubs sera la frontière entre la France et la Suisse : le petit village de Goumois, de part et d’autre de la rivière, sera scindé en deux. Aujourd’hui, on compte environ 160 habitants côté français, 30 côté suisse. Ce petit village est atypique : les habitants suisses vont à l’église en France et sont enterrés côté français, église et cimetière se trouvant dans le Goumois français. Et le 31 juillet, les deux villages célèbrent ensemble la fête nationale suisse. Toutefois, il y a une mairie côté français et une côté suisse.
Les deux villages, malgré les découpages administratifs, ont tissé des liens solides. Lors de la mobilisation générale de 1914, cinq habitants de Goumois suisse se sont enrôlés dans l’armée française. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, habitants français et suisses œuvraient ensemble pour faire passer Juifs et résistants de l’autre côté de la frontière. Seul le curé de Goumois, de nationalité suisse, était autorisé à franchir le pont et se rendre en Suisse. Il transportait alors sous sa soutane nourriture, tabac, correspondances, argent, munitions, armes…

Environ huit kilomètres après Goumois, après environ 50 kilomètres à jouer les douaniers, le Doubs quitte la France et s’échappe en terre suisse. Notre parcours s’arrête donc ici, à Goumois, sur ce pont reliant les deux parties de ce village franco-suisse.
Tu en penses quoi de cette belle balade le long de la frontière suisse ?
En savoir plus sur Le Petit Explorateur
Subscribe to get the latest posts sent to your email.



J’aime beaucoup cette région, de rivières et de lacs, du Doubs que nous avons traversée, il y a quelques années, en visitant le Jura. Je n’avais pas entendu parlé de la vallée de la Mort, cela donne des frissons, ayant le vertige, je ne pense pas que j’ aurais gravi ces échelles. Merci pour ces belles photos, article bien documenté.
Merci Martine 🙂
J’aime beaucoup les espèces de marches qu’ils ont créées pour pouvoir traverser. C’est vrai que, rien que pour son plafond, la petite chapelle vaut le détour!
Oui, c’est une balade intéressante et amusante quand le Doubs n’est pas trop haut 🙂
Alexis, quel coup de coeur cet article ! Chaque fois que je te lis, je me souviens de pourquoi ton blog est un de mes préférés au monde ! Tant de beauté, de sincérité enthousiaste, d’érudition, de photos magnifiques, d’originalité, d’histoires géniales… Wahouh, tu m’as tellement vendu le Doubs ! maintenant j’en rêve ! J’adore quand tu parles de ta région natale.
Merci Alexandra, tes mots me touchent beaucoup. Le Doubs est méconnu mais mérite qu’on s’y intéresse 🙂
C’est superbe !
Merci 🙂
J’étais loin d’imaginer que cette région était si belle! Super, une de mes copines vient d’être mutée dans le coin!
Chouette, tu pourras faire plein de balades dans la région 🙂
Tout simplement génial ton article ! J’adore ! Et tu m’as donné une furieuse envie de foncer là-bas. Dommage que ce soit si loin : je vais être obligée de programmer des vacances dans la région pour pouvoir y aller ! Je me note donc cette idée de séjour sur ma To Do List car tes photos, subliment, donnent vraiment envie. De superbes randonnées en perspective… Un grand merci pour ce partage !
Merci Sylvie, ça me fait vraiment plaisir, encore plus si ça te donne envie de venir visiter la région 🙂
Pour te donner davantage d’idées de balades et découvertes pas loin de là, je publierai bientôt d’autres articles sur le Doubs et le Jura 🙂
Magnifique! Je n’ai pas d’autres mots! Ton article vient de me convaincre de revenir voir ta région un de ces jours.
Oh oui Annabelle, viens voir la Franche-Comté un de ces jours ! Si je suis dans le coin, je pourrais te montrer plein de beaux endroits 🙂
Merci pour ton commentaire 🙂
Ça fait un moment que le Jura est sur ma liste, mais je vais devoir prolonger mon futur séjour pour ajouter le Doubs. Tu nous l’as sublimement bien vendu. Toute cette verdure et cette rivière qui fait des lacs, c’est magnifique.
Oui, il ne faut pas oublier le Doubs, il y a tant de choses à y découvrir 🙂
Que c’est beau ! Ces couleurs qui claquent, wow ! Ca donne vraiment envie, je mets ça sur la liste pour un prochain roadtrip. On a découvert le « tourisme de rivière » l’an dernier en Slovénie, cet été on va refaire ça sur les bords du Lot. Je trouve que c’est toujours très apaisant et sauvage, même parfois en pleine saison. Merci pour la balade !
J’adore le tourisme de rivière, comme tu dis, on y découvre souvent des endroits magnifiques, secrets et calmes. Si vous décidez de venir dans le Doubs, demandez-moi, je vous donnerai des idées de visites 🙂
Alexandra m’a dit « le dernier article d’Alexis, c’est mon article coup de coeur du mois » et je comprends mieux pourquoi ! D’une richesse incroyable, tant sur le plan historique, photographique et informatique, il m’a donné envie de remonter le temps et de revenir à ce jour où nous sommes aller voir le saut du Doubs. Nous étions dans le Jura et ne nous étions pas du tout renseignés. Nous avons suivi les panneaux « Suisse » et avons juste emprunté le petit chemin forestier jusqu’à la cascade, avant de continuer notre séjour. Si seulement j’avais su !! Je pense que nous aurions passé la journée à randonner de lac en lac, suivant les gorges, profitant surement d’une pause escalade près des échelles de la mort, et ça aurait été magique 😀 Si nous avons l’occasion de repasser dans cette région, je ne manquerais pas de me rappeler qu’il y a un itinéraire sympa ici 😉
Sinon, bravo, tu réunis mes grandes obsessions dans un seul et même article : randonnées et nature luxuriante + églises et chapelles 😉 Je dois reconnaître que tes photos des lieux religieux sont merveilleuses, pour moi qui suis une fana des églises.
Encore merci pour cette belle découverte, un article qui vaut bien qu’on prenne le temps de le lire !
Je t’embrasse, à bientôt!
Ca me fait trop plaisir ce que tu me dis et ça me touche beaucoup ! Je suis vraiment content que l’article t’ait donné envie de venir découvrir ce coin de la région. Je pense que vous auriez adoré les échelles de la mort 🙂 Si vous venez dans le coin, faites-moi signe, si je suis dans le coin je vous ferai découvrir certains endroits. Ou sinon des sessions randonnées avec toi et Alexandra 🙂
Sublime cet article, tellement riche en infos, avec des photos époustouflantes… Un travail de dingue ! Merveilleuse région que j’affectionne particulièrement !
Merci beaucoup, c’est très gentil 🙂
Merci pour toutes ces idées. Ce n’est pourtant pas loin de chez moi mais j’ai pris l’habitude de visiter le Jura… Par contre je confirme qu’en France aussi on parle du lac des Brenets, je n’avais jamais entendu l’autre nom !
On a quand même de la chance d’habiter dans une si belle région : )
Ah c’est rigolo, moi j’ai toujours entendu lac de Chaillexon ^^
Je suis d’accord, notre région est vraiment superbe et il y reste encore tant à découvrir 🙂
Votre article est magnifique. Vous décrivez si bien notre belle région.
Merci beaucoup, ça me fait chaud au cœur 🙂
je suis la dernière pr écrire mon article et je suis la dernière à passer ici
j ai pris enfin le temps de lire ton article
bravo ton article est incroyable
les photos sont sensationnelles et tu nous racontes si bien l histoire de la région
tu me sers de guide qd je viendrai dans ta région ?
vraiment formidable
Ah mais avec plaisir Tania, si je suis dans le coin, je pourrai te montrer plein d’endroits sympas 🙂
Très joli article. Merci pour le partage sur cette région que je connais si peu.
Merci 🙂 Avec plaisir, c’est vrai que la région est assez méconnue.
Bonjour,
Je pars à Besançon pour un mariage la semaine prochaine et j’en profite pour rester 5 jours de plus visiter la région que je ne connais pas du tout. En cherchant de belles balades je suis tombée sur ton blog, merci de partager ça. 😉 J’avais une petite question te souviens tu combien de temps il faut pour faire l’aller-retour jusqu’au lac de Moron depuis le saut du Doubs ? Que je vois c’est jouable. 🙂 Merci encore et belle journée !
Bonjour,
Pour le lac de Moron, depuis le saut du Doubs, aller-retour, il faut compter environ 3h/3h30. Mais je ne te conseille pas d’y aller en ce moment car le Doubs est à sec, le lac de Chaillexon est sec comme un désert et le saut du Doubs ne donne plus 😥😥
Je te conseillerais plutôt d’aller visiter la vallée de la Loue ou d’aller au Mont d’Or (tu trouveras les articles sur le blog) voire d’aller dans le Jura (Baume les Messieurs, le belvédère des 4 lacs, lac de Chalain etc) et si tu as d’autres questions n’hésite pas 🙂
Oh merci beaucoup pour ces conseils précieux, ça nous évite un belle déception ! Merci encore 🙂
Non mais moi aussi je veux être en tête à tête avec le Doubs!!!! Monter les échelles de la mort, me retrouver sur ce balcon impérial avec cette vue incroyable et aussi me retrouver au milieu de toute cette nature verdoyante aux airs menaçante parfois ! Mais tout ça a l’air terriblement attachant. Tu me vends du rêve là c’est tout ce que je peux rajouter !
Si tu viens dans la région, on va avoir un planning chargé 🙂 Je suis vraiment content que tous ces lieux te plaisent ^^
Merci pour ton commentaire 😉
Mais quels paysages !! On se croirait presque au Canada par moments (encore plus quand on imagine les -20°C et le lac gelé), je ne savais pas que l’on avait tout ça en France, si près de chez moi qui plus est ! Merci pour cette découverte, tes photos sont si belles. La douceur et la grandeur qui s’en dégagent m’envoutent.
Merci Julie, je suis content que ça te plaise. J’adore cet endroit, c’est un de mes petits paradis ^^
Merci pour ce blog! Les photos sont époustoufflantes !!!! Je viens de m’installer dans le Doubs et je vois que la région regorge de randonnées. Auriez-vous un livre de parcours rando à me conseiller? Au plaisir ! Muriel.
Bonjour Muriel,
Merci pour votre commentaire, je suis ravi que vous trouviez ici des idées pour découvrir notre belle région. Je n’ai pas de livre en particulier à recommander, personnellement j’utilise beaucoup le site Visorando. Les topoguides peuvent potentiellement être intéressants pour commencer. Sinon, vous pouvez vous joindre au groupe Facebook (Lieux à visiter en Franche-Comté : Les randos (LAVEFC Les randos), vous y trouverez peut-être l’inspiration 😊